Goutière-Vernolle, 1890, p. 425 ;
N., 1890, p. 3 ; ok
Willay, 1890, p. 1 ;
Probablement, Harcos, 1991, p. 61 ;
Probablement, cat. exp. Nancy, 1999, p. 138 ;
Fayet, s. d., p. 6 ;
Notice
“Arrivons enfin à cette exquise jeune fille, à, cette enfant presque, qui se coiffe en rêvant. Sa robe est à demi glissée, ses beaux bras soutiennent sa chevelure blonde, c’est l’instant si plein de charme de la toilette, de la coquetterie qui se prépare. Mais point, ses yeux n’ont point de malice rieuse, ils rêvent à quelque chose d’un peu vague, d’un peu triste et doux. Ici M. Friant lui aussi devient un peu poète, et cette idée chaste, il l’a traduite en couleurs d’une tendresse, d’une pureté, d’une fraîcheur virginales” (Willay, 1890, op. cit.).
Oeuvres en rapport
N°1111-P ;
La toilette exposé en 1926 (n°0545-H) serait-ce le même tableau ??