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Consolation
La grande soeur
N° du catalogue
0401-H
Technique

Huile sur panneau

Signature, Inscriptions et marques

Signé et daté en bas à gauche E. Friant 1898

Dimensions
69, 2 x 43, 8 cm,
Provenance

Galerie Knoedler et Cie, Paris, acquis par Henry Clay Frick en 1898 ;  (cf. Weisberg, op. cit.) ;
Collection Henry Clay Frick ;
Don du précédent au Frick Art and Historical Center. date ?

Localisation actuelle
Pittsburgh, Frick Art and Historical Center (inv. 1984.12)
Expositions
Bibliographie

L. F., 1898 ;
Lecard, 1898 ;
Legard, 1899, p. 2 ;
Alexandre, 1899, p.101 repr. ;
Anon., 1899, p. 2763 ;
Brémontier, 1899, p. 2 ;
Daligny, 1899 ;
Gutton, 1899 ;
Legard, 1899, p. 2 ;
Merson, 1899 (i), p. 3 ;
Merson, 1899 (ii), p. 211 ;
Proust, 1899, p.66 repr. ;
Leroi, 1901, p. 263 ;
Lorquet, 1901, p. 215 ;
Lalande, 1903, p. 31 (à MM. Knoedler et Cie) ;
Alexandre, 1931, p.69 repr. ;
Garçot, 1931, p. 70 repr. ;
Cat. exp. Nancy, 1988, p.26 ;
Harcos, 1991, p. 61 ;
Mc Intosh, 1997, p. 584 repr. ;
Claude, 1999, p. 195 repr. ;
Thomas, 2002, p. 20 ;
Claude, 2005, pp. 103, 120, 123 ;
Cat. exp. Vic-sur-Seille, 2006, pp. 13-14 repr. ;
Weisberg, 2007, pp.10-11 repr. ; pp. 12-13, 16-17 ;
Finocchio, 2013, ill. 1.13 et 6.6 ;
Cat. exp. Nancy, 2016-17, pp. 175, 190-191 ;

Fayet, s. d., p. 7 ;

Notice

En 1897, Emile Friant envisagea une composition ambitieuse sur le thème de deux sœurs et, pensant que ce thème plairait à la clientèle américaine, envoya au marchand Roland Knoedler, en juillet de la même année, un courrier décrivant le sujet, accompagné de la photographie d’une première esquisse (n°0399-H). Knoedler répondit à Friant en septembre, manifestant son intérêt, l’incitant à y travailler rapidement et à déposer l’œuvre à sa galerie parisienne dès qu’elle serait dans un état suffisamment avancé pour être présentée à des acheteurs potentiels.  Il avait très probablement en tête Henry Clay Frick, avec raison puisque celui-ci l’acheta 4 500$ en 1898 (Gabriel Weisberg, 2007, op. cit.).

Le tableau resta à Paris pour participer à plusieurs expositions à Paris et à Nancy en 1898 et 1899, où il fut très admiré par la critique. “On ne saurait, pour la justesse, la netteté, la finesse, la précision, aller au delà de ce “Chagrin d’enfant”, toute jeune fille souriante consolant une fillette boudeuse : c’est un bijou précieusement ciselé” (Lorquet, 1901, op. cit.). “Chagrin d’enfant est miraculeusement travaillé. C’est l’infini du fini” (Merson, 1899 (ii), op. cit.). Le tableau arriva à Pittsburgh en août 1899.

Plusieurs travaux préparatoires existent (Weisberg, 2007, op. cit.), des dessins et probablement aussi des études à l’huile qui ne sont pas localisées aujourd’hui. Le n°0387-H, petit tableau peint avec précision et minutie, pourrait être une étude très aboutie à moins qu’elle ne soit, plus probablement, une réplique autograph

Friant aimait cette composition intime et attachante, associant un jeune enfant à une figure aînée, et il l’a reprise à l’eau-forte et à la pointe sèche en 1905.

 

Oeuvres en rapport

Plusieurs dessins préparatoires (voir une ill.) ;

N° 0387-H ; 0399-H ; 01121-H

Une gravure datée 1905 ;

Galerie