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Les Lutteurs
N° du catalogue
0260-H
Technique

Huile sur toile

Signature, Inscriptions et marques

Signé et daté en bas à droite E. Friant 89

Dimensions
193, 5 x 115, 5 cm,
Provenance

Collection Coquelin aîné ;
Vente du précédent, galerie Georges Petit, Paris, 27 mai 1893, n°32 ;
Collection Coquelin, acquis 5 000F par le musée en 1895.

Localisation actuelle
Montpellier, musée Fabre (inv. 895.4.1)
Expositions
Bibliographie

Anon., 1889, p. 2 ; ?
Anon., 1889 (xii), p. 2 ;
Anon., 1890, p. 318 repr. ;
Anon., 1890  (iv), p. 2 ;
Anon., 1890 (v), p. 3 ;
Anon., 1890 (viii), p. 4 ; repr. en couverture ;
Dayot, 1890, p. 75 repr. ;
Enault, 1890, pp. 61-62, repr. ;
G. H., 1890, p. 1 ;
Hoschedé, 1890, p. 227 ;
J. I, 1890, p. 12 ; ok
J.L., 1890 (ii) ; ??
Mantz, 1890, p. 2 ; ok
Merson, 1890 (ii), pp. 317-318 repr. ;
Péladan, 1890, p. 21 ;
Stevens, 1890, p. 1 ;
Wolff, 1890, p. 79 repr. ; p. 106 ;
Meixmoron, 1896, pp. 31, 34 ;
Leroi, 1901, p. 263 ;
Albenas, 1904, p. 70, n°245 ;
Albenas, 1910, p. 70, n°245 ;
Albenas, 1914, p. 70, n°245 ;
Joubin, 1926, n°838 ;
Alexandre, 1931, p. 80 ;
Garçot, 1931, p. 76 ;
Cat. exp. Nancy, 1988, p. 26 ;
Bénézit, 1991, p. 711 ;
Weisberg, 1992, p. 87, n°93 repr. ;
Hilaire, 1997, pp. 114-115 repr. ;
Claudel, 2001, p. 25 repr. ;
Thomas, 2002, pp. 16, 34, 320, 531 ;
Claude, 2005, pp. 89-90 repr. ;
Weisberg, 2007, p. 13, repr. ;
Tillier, 2024, pp. 324-325 repr. ;

Fayet, s. d., p. 6 ;

Notice

 

Le tableau a été exposé au musée de peinture de Nancy à la fin de l’année 1889 (Anon., 1889 (xii), op. cit.), voir aussi Le Progrès de l’Est, 24-25 novembre 1889, p. 3.

Le tableau a été peint tout près de Nancy, entre les trois arches du pont d’Essey et la vanne des Grands Moulins.

“….prétexte à peindre des carnations en plein air et (Friant) l’a su faire avec beaucoup de délicatesse, tout en montrant la précision et la finesse de son dessin” (Mantz, 1890, op. cit.).

Sujet très fréquemment utilisé en peinture au 19e siècle, que ce soit dans un but religieux ou symboliste (lutte avec soi-même, avec le mal) ou tout simplement pour montrer le combat de deux lutteurs, scène fréquente dans les foires, les cirques et les salles de boxe. On pense bien sûr à la Lutte de Jacob et l’Ange de Delacroix, mais aussi à Puvis de Chavannes (1882), Caillebotte, Bazille, Falguière etc… Gauguin peint en 1888 Enfants luttant et expose le tableau au café Volpini en 1889. Friant l’a-t-il vu ?

Oeuvres en rapport

Scène de lutte aux Grands Moulins, 1884, dessin à la plume (Nancy, musée des ducs de Lorraine – musée lorrain) ;

Dessins préparatoires (Nancy, musée des Beaux-Arts ; cf. Thomas, op. cit.) ;

 

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