” M. le comte des I., capitaine au 10e Hussards, d’une ressemblance frappante, (est rendu) avec une simplicité et une sincérité d’allure qui frapperont tout le monde. Campé plutôt qu’assis sur sa chaise, les jambes croisées, en uniforme et regardant le public de trois quarts, le capitaine achève de préparer une cigarette qu’il va délecter après son déjeuner, tandis que son chien le regarde. Comme fond, un paravent en laque, quelques meubles et bibelots, le tout avec cette teinte un peu grisâtre dont M.Friant atténue l’éclat de ses couleurs” (“Un promeneur”, 1886, op. cit.).
Le catalogue du Salon de Nancy précise que “… les ors posés sur la laque du paravent du fond ont une vivacité telle qu’ils excèdent les tons de la figure … et surgissent même en avant du tableau. Le grand vase du Japon, une merveille de facture, a aussi trop d’importance par rapport à la tête voisine.”
Il porte un dolman bleu et un pantalon rouge (J.E., 1886, op. cit.).