Huile sur toile
Signé et daté en bas à gauche E. Friant/88
Acheté de la Commission des Musées en 1888.
Anon., 1888 (iv), p. 1 ;
Anon., 1888 (vii) repr. ;
Anon., 1888 (viii) ;
Anon., 1888 (x), p. 2 ; élogieux ; OK
Grandmougin, 1889, pp. 515-516 ;
Anon., 1897 (ii), p. 126, n°378 ;
Lalance, 1903, p. 31 ;
Boisard, 1906 (ii), p. 110 ;
J. L., 1909, n°403 ;
Probablement, Toussaint, 1910, p. 415 (Les fiancés) ;
Wiener, 1910, p. 5, n°403 ;
Anon., 1912 (i) ;
Avril, 1923, p. 4 (La passerelle) ;
Alexandre, 1931, p. 80 ;
Garçot, 1931, p. 65 repr. ; p. 74 ;
DTEF, 1933, pp. 81, 94 ;
Aptel, 1989, p. 233 ;
Coley, 1989, p. 231 repr. ;
Harcos, 1991, p. 61 ;
Weisberg, 1992, p. 84, n°89 repr. ;
Berbet, 1993, p. 68 repr. ;
Anon., 1999, p. 15 repr. ;
Bénézit, 1999, p. 711 ;
Salmon, 1999 (ii), p. 15 repr. ;
Thomson, 1999, pp. 642-643 repr. ;
Claudel, 2001, p. 29 repr. ;
Goichon, 2002, p. 139 repr. ;
Thomas, 2002, pp. 33, 320, 530 ;
Claude, 2003, pp. 110-112 repr. ;
Claude, 2005, pp. 80-81 repr. ; p. 159 ;
Breton, 2011, p. 25 repr. ;
Péristyles, 2011, p.25 repr. ;
Stoullig, 2012, pp. 78-79 repr. ; p. 187 repr. d’un détail ;
Corbin, 2014, p. 32 repr. ;
Claudel, 2017, p. 29 repr. ;
Claudel, 2019, pp. 30-31 ;
Fayet, s. d., p. 6 ;
La scène se passe aux Grands-Moulins près de Nancy, lieu qu’affectionnait Friant et qu’il a représenté à plusieurs reprises. Henri Claude raconte que lors de l’exposition de 1912, le tableau subit un acte de vandalisme, heureusement peu grave, que Friant put réparer. A cette occasion les journalistes révélèrent le nom de la jeune fille, Mademoiselle Thouesn précisant que celle-ci n’avait jamais rencontré le jeune homme : ils posèrent tour à tour dans l’atelier du peintre sans se croiser (Claude, 2005, op.cit., p. 159).
Le tableau lui valut le premier prix du Salon et une bourse de voyage de deux ans. dont un en Italie. Préférant de loin le Maghreb, Friant se contentera de passer rapidement par Milan en automne 1889, ( pas exact , voir infos JSB) avant d’embarquer pour l’Algérie.
“Ce jeune homme en chapeau mou, vu de dos, et cette petite ouvrière appuyée sur l’horrible balustrade d’un pont en fer à boulons….. voilà ce que je range volontiers dans la catégorie des idylles fausses. Ce n’est ni campagnard ni citadin, c’est une concession regrettable à ce qu’on appelle le modernisme, et qui est en réalité le laidisme. (Grandmougin, 1889, op. cit.).
description très louangeuse in anon. 1888 iv , a ajouter éventuellement
Le prix de vente demandé par Friant pour cette œuvre importante était de 3 500F (cf. cat. de la SLAA, 1888, op. cit.). Le Progrès de l’Est du 11-12 novembre 1888 indique que la commission du musée de peinture l’a acquis 3 000F.
N°0200-H ;
Dessins préparatoires (Nancy, musée des Beaux-Arts ; cf. Thomas, 2002, op. cit.) ;