Huile sur toile
Signé et daté en bas à gauche E. Friant 84
Vente, Christie’s South Kensington, Londres, 2 décembre 1998, n°285 (non vendu) ;
Vente, Enghien, 29 juin 2000, (selon Thomas) ;
Vente, Copenhague (Bruun Rasmussen), 29 mai 2001, n°1291 (non vendu) ;
La Roche, 1885, p. 173 ;
Marx, 1885 ;
Merson, 1885, p. 402 ;
Noulens, 1885, pp. 84-85 ;
X., 1885 (i), p. 2 ;
X., 1885 (ii) ;
X., 1885 (iii), pp. 1-2 ; ok
Contal, 1889, p. 39 ;
Meixmoron, 1896, p. 23 ;
Leroi, 1901, p. 263 ;
Lalance, 1903, p. 31 ;
Garçot, 1931, p. 71 ;
Alexandre, 1946, p. 11 ;
Cat. exp. Nancy, 1988, p. 25 ;
Harcos, 1991, p. 58 ;
Cat. exp. Nancy, 1999, pp. 131, 137 ;
Thomas, 2002, p. 13 ;
Claude, 2005, p. 47 ;
Cat. exp. Nancy, 2016-17, p. 185 ;
Fayet, s. d., p. 11 ;
Lucie-Emma de Maillart de Landreville (vers 1844-?) épousa en 1867 Charles de Meixmoron de Dombasle. Ils eurent deux enfants, Jacques (1869-1928) et Geneviève (1875-1956) portraiturée à deux reprises par Friant.
Ce grand portrait, inhabituel par son format dans le corpus des portraits de Friant, a été exécuté à Nancy. Il fut admiré lors de l’exposition en 1885 à Paris, entre autres par le critique La Roche (1885, op. cit.) “Son grand portrait de Mme de M… dans une robe blanche, est l’un des meilleurs du Salon. Le dessin en est remarquablement précis”. Le succès de ce tableau et de L’ébauche (n°0151-H) valurent au peintre une médaille d’or de deuxième classe qui le mettait définitivement “hors concours.” Cette récompense était assez exceptionnelle pour un artiste âgé de 22 ans seulement.
Le portrait fut également apprécié par J. Noulens, 1885, op. cit. : “Dans le Portrait de Madame de M… de D… M. Friant a appliqué les tons blancs avec une pertinence et une franchise qui lui ont valu une deuxième médaille. Madame de D… est gracieusement assise et admirablement roulée dans une robe blanche à volants plissés, son corsage est décoré de tulipes frisées. On croirait qu’elle va se lever pour vous faire accueil…..”. Roger Marx, 1885, op. cit., est tout aussi élogieux : “… Le naturel de la pose, le vivant sourire des yeux accusent chez M. Emile Friant une recherche passionnée du caractère, un don inné de l’observation physiologique. Les objets qui entourent son modèle ne sont pas là pour constituer un décor, ils expliquent et complètent la physionomie morale de la personne représentée”
Ce grand portrait apparaît ans L’ébauche (0151-H) où l’on voit Charles de Meixmoron de Dombasle devant le tableau.
“La première des secondes médailles a été décernée à M. Friant pour son Portrait de Mme de Meixmoron de Dombasle. Le jury n’ayant point donné de première médaille, M. Friant se trouve avoir remporté la première distinction du Salon de 1885 pour la peinture” (X., 1885 (i), op. cit.).
Plusieurs portraits de la famille Meixmoron de Dombasle par Friant sont reproduits dans le catalogue.
Charles de Meixmoron de Dombasle (n° …) a peint un portrait de son épouse, Madame Charles de Meixmoron à Dienay (Nancy, musée des Beaux-Arts).