Gustave Coquelin, né en 1844, second frère de Constant, fit une carrière de journaliste.
Un courrier adressé par Coquelin aîné à Friant en 1885 indique “J’ai promis à mon frère Gustave que vous lui feriez aussi son portrait” (cf. Claude, 2005, op. cit.).
Par ailleurs, en 1910, Maurice Toussaint, op. cit., parle d’un portrait du frère de Coquelin peint en 1885, qui pourrait donc être celui de Gustave. Lors d’un entretien, Friant raconte à Toussaint sa rencontre avec Coquelin aîné en 1885 et ajoute “Quelques semaines plus tard j’avais le plaisir de faire son portrait (n°0143-H), celui de son frère (peut-être n°0145-H), celui de Mme Coquelin mère” (n°0144-H).
A ce jour on ignore si le portrait évoqué par Maurice Toussaint est celui de Gustave ou celui d’Ernest, le plus jeune frère de Constant Coquelin, représenté à plusieurs reprises par Friant (voir les n°….).