Huile sur panneau
Signé et daté en haut à gauche E. Friant 89
Madame J. Lebeau ;
Collection Charles Lebeau, fils de la précédente, Boulogne-sur mer (selon Thomas) ;
Madame Lorel, sœur du précédent ;
Vente, Versailles (Pillon), 22 mai 2016, n°12 (adj. 12 000€), acquis par la Commission des musées.
Anon., 1890 (i), p. 318 ;
Anon., 1890 (iv), p. 2 ;
Anon., 1890 (vii), p. 3 ;
J. I., 1890, p. 12 ; OK
N., 1890, p. 3 ; ok
Goutière-Vernolle, 1890, p. 424 (comm. élogieux) ;
Probablement, Hoschedé, 1890, p. 227 (Portrait de Mme L.) ;
Merson, 1890 (ii), p. 318 ;
Hinzelin, 1890 ;
Willay, 1890, p. 1 ;
Meixmoron, 1896, p. 31 ;
Lalance, 1909 (ii) ;
Lalance, 1910, p. 83 ;
Alexandre, 1931, pp. 75, 79 repr. ;
Royer et al., 1933, p. 18 ;
Alexandre, 1946, p. 18 ;
Cat. exp. Nancy, 1999, pp. 138, 150 ;
Goichon, 2002, p. 122 ;
Thomas, 2002, p. 19 ;
Fourmanoir, 2017, p. 800 ;
Fayet, s. d., p. 11 ;
Madame Jules Lebeau (1822-1905) était née Emma-Charlotte-Henriette Dunand ; (Le modèle s’appelle Marie selon ML. mais Marie était la sœur de Charles Lebeau ). Elle était la mère de Charles-François Lebeau (1842-1916), riche industriel boulonnais et grand amateur d’art qui légua sa collection au musée de Boulogne-sur-mer.
Fourmanoir, 2017, op.cit., indique que Charles Lebeau remit ce portrait à sa sœur, Madame Lorel, et à ses neveux, les priant de donner le tableau au musée du Louvre. Son souhait ne fut apparemment pas exaucé mais le tableau a heureusement été acquis par le musée de Nancy.
“Un portrait exquis de vieille femme qui est un véritable bijou” (Albert Wolf, in anon. (iv) 1890, op. cit.).
“Une petite merveille, un portrait de dame âgée, autour duquel on faisait foule à Paris” (Anon., 1890 (vii), op. cit.).
“Le portrait d’une vieille dame est un petit chef d’œuvre, regardez les mains : c’est une merveille d’exécution” ‘J. I., 1890, op. cit.) ;
“Regardez-moi cette figure et ces mains ! Chez quel peintre avez-vous vu déjà des mains pareilles ?” (Goutière-Vernolle, 1890, op. cit.).